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Améliorer le jeu offensif, oui, mais il ne faut pas pour autant négliger ce qui a fait la force de Charlotte l’an dernier : sa défense. Là encore, le physique de “Sir Lancelot” est un atout. Capable de défendre sur les 3 postes extérieurs, il n’hésite pas à se charger des meilleurs joueurs adverses. S’il peut être nonchalant quand l’adversité n’est pas suffisante, il a réclamé de s’occuper de LeBron James lors des finales de conférence l’an dernier pour soulager Paul George. On retrouve bien là l’esprit de compétition et la détermination de celui qui a grandit sur lesplaygrounds new-yorkais. Dans les systèmes de Steve Clifford, les deux joueurs auront donc comme tâche de provoquer des pertes de balle et offrir des points faciles en contre-attaque à leur équipe.

Bien entendu, il y a des risques lorsqu’on recrute Lance Stephenson. Son caractère et ses excentricités sur le terrain peuvent mettre en péril un collectif. Mais ces risques sont calculés et limités. En le signant pour 3 saisons (dont la dernière avec une option pour l’équipe) à $27 millions, l’impact sur la masse salariale à moyen terme n’est pas trop important. Quand on voit que Gordon Hayward (la cible numéro 1 des Hornets avant Stephenson) se retrouve à $63 millions sur 4 ans, cela relativise le danger de la signature du néo-hornet. Car si jamais ses excès prennent le pas sur ses performances, Michael Jordan ne sera pas lié à son joueur pour une trop longue période et bloqué par un contrat encombrant.

Dans un groupe jeune et travailleur, Lance Stephenson peut trouver un environnement sain qui pourra lui faire passer un nouveau palier, tout en ayant plus de responsabilités qu’aux Pacers. C’est pour cela que Charlotte parait être une couveuse parfaite pour lui, mais surtout pour son duo avec Kemba Walker. Dans une franchise qui retrouve son image d’équipe sympathique et talentueuse entre le retour des Hornets et la qualification en PlayOffs, les attentes sont élevées sans que la pression soit immense, avec une vision pour le futur.De quoi laisser s’exprimer le potentiel du backcourt Walker-Stephenson. Car si aujourd’hui aucun des deux n’est un top player et que leur association n’est pas non plus la meilleure de la ligue, ce duo pourrait bien faire des étincelles et se hisser vers les sommets de la NBA. Surtout avec l’aide d’une présence intérieure comme “Big Al” pour les accompagner. Il n’y a pas de doute, les Hornets sont bien de retour à Charlotte, et ils vont piquer.